lundi 16 février 2009

Le plan d'Obama...

Mecredi dernier, c'est-à-dire le 11 février 2009, le nouveau président a annoncé le plan qu'il a l'intention de mettre en application sous peu afin de redresser le secteur financier aux États-Unis ainsi que toute l'économie du pays en général. Ce plan, qui pourrait atteindre les 2000 milliards de dollars, a plusieurs objectifs dont l'un des plus importants, la création d'une structure qui devra acheter les papiers commerciaux ou «subprimes» aux banques. Ce dispendieu plan comprend aussi un programme de crédit pour les consommateurs ainsi qu'un aide aux propirétaires de maison. Malgré ce discours qui pouvait sembler encourageant pour la plus grande partie de la population, les investisseurs de Wall Street, quant à eux, n'ont pas réagi de manière positive. En effet, le président dit vouloir investir 2000 milliards de dollar dans ce plan. La partie qui nous intéresse le plus ici, ou plutôt celle reliée au secteur financier, est la création de cette structure qui est supposé s'approprier les actifs douteux que possède toujours les banques. Le problème est que le gouvernement ne veut pas fournir plus de 100 milliards pour racheter ces titres, il compte sur les investisseurs privés recherchant du rendement à long terme. L'administration Bush avait déjà considéré cette option, mais avait finalement changé d'idée étant donné que les banques sont rétissantes à laisser aller ces actifs pour presque rien car elles prétendent qu'une fois la crise passé, ceux-ci reprendront énormément de valeur. Le problème est donc d'attribuer un prix à ces actifs et Obama n'a rien préciser à ce sujet dans son discours. En fait, il n'est pas aller très en détail sur son plan et c'est pourquoi les investisseurs de Wall Street ont réagi négativement à ce plan mecredi dernier avant même que le nouveau président est terminé son dicours. La plupart des marchés ont donc clôturé en baisse mercredi dernier et cette tendance s'est maintenue tout au long de la semaine. La chute ne fut pas si drastique dans le secteur fianncier car selon nous, les titres sont déjà sous-évalués et plusieurs investisseurs pensent de même. Pour conclure, il est sûr que plus de détails sont encore attendus de la part des banques, des investisseurs et de la population en générale et losqu'ils seront dévoilés, nous serons encore plus fixé sur l'avenir du secteur fiancier dans un futur rapproché.

2 commentaires:

Unknown a dit…

Je crois que la bourse en générale réagit des fois gravement a rien. Pour un simple manque de précision de un plan de sauvetage que l'économie attend depuis un bout maintenant , la bourse baisse et meme chutte encore pour ainsi empirer la situation. Il est clair que les titres toxiques sur le marché ne valent rien pour l'instant que le gouvernement doit les retirer pour replacer et relancer l'économie mais je crois aussi que c'est un excellent invesstissement de la part du gouvernement si elle le fait et je crois qu'elle sait précisément le rendement énorme future expecté . Elle devrait donc reajuster les prix auquelles elle rachetera ses titres un peu a la hausse pour faire un compromis et rendre tous les partis heureux. Je crois que les recessions sont des cycles economiques et qu'éventuellement , l'économie repartira donc , les titres risqués sont seulement risqué pour le moment.Finalement , je crois qu'au lieu d'attendre tout ce temps pour ce plan de sauvetage qui ne parvient jamais a s'éxécuter , le gourvenement devrait graduellement acheter des titres et non nécessairement attendre de le faire d'un seul coup. Si le gouvernement commencait par le plus urgent , ce qui concerne la population qui perdent leurs maisons etc.. , cela pourrait etre un debut et petit a petit reorganiser l'économie. Je crois qu' en le fesant morceau par morceau , l'économie se retablira plus repidement seulement par le fait que les i tourneront nvesstisseurs et les ménages se rassureront de plus en plus et leurs anticipations futures se plutot vers le positif.

Phil a dit…

Vous touchez un point intéressant ici. La problématique de l'évaluation des titres adossé à des créances. Avec les méthodes de comptabilisation actuelle on utilise la juste valeur marchande. Comme on est dans l'inconnu quand aux taux de défaut futur de ces titres personne ne veut en faire l'acquisition. Du même souffle personne ne veut se départir des titres qu'il possède de peur de se tromper.

Les détenteurs de ces titres les gardent et font des provisions pour mauvaise créances... Près de chez-nous une institution financière d'importance profite de la crise pour déclarer une perte de 40B$Can dont plus de la moitié sont des réserves.

Les institutions financières américaines jouent double jeu. 1. Elles évaluent les titres adossés aux créances avec une valeur nulle, et demandent l'intervention du gouvernement.
2. Elles font valoir au gouvernement que ces titres ont encore une valeur.

Si ces titres ont encore une valeur, pourquoi ne l'évalue pas ainsi pour fin de rapports financier?

Les autorités Canadiennes et Américaines ont un travail important à faire avant de donner l'argent des contribuables aux institutions financières.

Victor dit: "donc , les titres risqués sont seulement risqué pour le moment" Le risque de perte est présent, que ce soit le gouvernement qui possède ces titres ou les institutions financières le risque est le même.

Quel est la valeur d'un titre financier?? C'est la valeur actualisée des flux monétaire futur. Les questions est donc, Quel sera le taux de défaut? et Quelle sera la taux de récupération du capital lors du défaut?

Nous verrons dans les prochains mois comment l'administration américaine règlera la question...