Une nouvelle heurtant Royal Bank of Canada a été annoncée ce vendredi dernier. En effet, la banque a encaissé une charge de 850millions$ pour ses activités aux États-Unis. Ceci est principalement du à la méthode d’amortissement sur ses filiales.
Sur une note plus joviale, les récents résultats des banques américaines ne seraient pas dus à l’assouplissement de la règle « mark-to-market ». Selon les analystes, cela devrait se faire sentir lors des résultats du second trimestre. Alors nous supposons que les prochains résultats trimestriels seront très positifs versus ce qu’on a connu lors de la dernière année.
Finalement en ce beau lundi, Obama a affirmé songer à ne pas accepter le remboursement des prêts fait au banque, mais de plutôt les convertir en actions ordinaires. Comme vous vous en doutez, ceci est loin de faire le bonheur des investisseurs et des dirigeants des banques. Bank of America a également dévoilé ses chiffres trimestriels. Ils surpassent les attentes des analystes. Cependant, au niveau des perspectives, le tout ne serait pas si rose. Ceci a donc engendré un repli du secteur financier.
Sources :
http://www.cnbc.com/id/30263288
http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/?p=2024#more-2024
mardi 21 avril 2009
mercredi 15 avril 2009
Veille du secteur financier, Semaine du 13 au 15 avril
Une bonne semaine de plus pour le secteur de la finance
Les bonnes nouvelles continuent pour le secteur de la Finance. Après Citigroup, Bank of Merica et Wells Fargo, un quatrième géant du secteur bancaire américain a annoncé d’impressionnant bénéfices pour le premier trimestre de l’année 2009. En effet, Godlam Sachs a annoncé un bénéfice net de 1,81 milliards de dollars au premier trimestre 2009, ce qui marque l’amélioration importante de la situation de l’entreprise après la perte de 1,02 milliard de dollar qu’elle avait connu pour le seul mois de décembre 2008. Cette situation florissante de Goldam Sachs est sans doute due à la faiblesse ou la disparition de ses concurrents comme Lehman Brothers ou Merril Lynch.
Goldman Sachs est réputée pour être une des banques qui a le moins souffert de la crise des subprimes en 2007-2008. Goldam Sachs a annoncé son intention de rembourser au plus vite l’aide gouvernementale qu’elle a reçu à l’octobre 20008 afin de retrouver une liberté, autant par rapport à ses investissements que par rapport à ses rémunérations. Pour cela, une augmentation de capitale de 5 milliards va être lancée.
La banque a par ailleurs annoncé la création d’un fonds doté de 5,5 milliards de dollars afin de racheter des participations dans des compagnies sous-cotées, principalement les fonds de LBO.
Une autre nouvelle importante est le discours que Barack Obama a prononcé aujourd’hui à l’université Georgetown de Washingtown sur la refondation de l’économie américaine. Un des points sur lequel il a insisté est le besoin de plus de réglementation sur les marchés financiers, or la réglementation est le mot qu’aiment le moins les dirigeants des grandes banques.
Aujourd’hui a aussi été annoncé par le secrétaire d’état au Trésor que les résultats des tests de résistance que les banques ont subie seraient annoncés bientôt, fin avril-début mai. Ces tests concerne t les 19 banques américaines gérant plus de 100 milliards d’actifs.
Cette annonce a été faite pour contrecarrer les rumeurs disant que les résultats de ces tests resteraient secrets ce qui inquiétaient grandement le investisseurs.
Enfin, il a été annoncé aujourd’hui qu’un accord sur la réforme des agences de notation a été trouvé aujourd’hui au parlement européen. Les agences qui travaillent en Europe devront se plier à ses nouvelles règles. Les agences de notation ont particulièrement accusées par rapport à leurs mauvaises évaluations des risques des titres bancaires.
Les nouvelles continuent donc d’être bonnes pour le secteur financier, il faut maintenant voir si les prochains résultats trimestriels vont dans le même sens.
Les bonnes nouvelles continuent pour le secteur de la Finance. Après Citigroup, Bank of Merica et Wells Fargo, un quatrième géant du secteur bancaire américain a annoncé d’impressionnant bénéfices pour le premier trimestre de l’année 2009. En effet, Godlam Sachs a annoncé un bénéfice net de 1,81 milliards de dollars au premier trimestre 2009, ce qui marque l’amélioration importante de la situation de l’entreprise après la perte de 1,02 milliard de dollar qu’elle avait connu pour le seul mois de décembre 2008. Cette situation florissante de Goldam Sachs est sans doute due à la faiblesse ou la disparition de ses concurrents comme Lehman Brothers ou Merril Lynch.
Goldman Sachs est réputée pour être une des banques qui a le moins souffert de la crise des subprimes en 2007-2008. Goldam Sachs a annoncé son intention de rembourser au plus vite l’aide gouvernementale qu’elle a reçu à l’octobre 20008 afin de retrouver une liberté, autant par rapport à ses investissements que par rapport à ses rémunérations. Pour cela, une augmentation de capitale de 5 milliards va être lancée.
La banque a par ailleurs annoncé la création d’un fonds doté de 5,5 milliards de dollars afin de racheter des participations dans des compagnies sous-cotées, principalement les fonds de LBO.
Une autre nouvelle importante est le discours que Barack Obama a prononcé aujourd’hui à l’université Georgetown de Washingtown sur la refondation de l’économie américaine. Un des points sur lequel il a insisté est le besoin de plus de réglementation sur les marchés financiers, or la réglementation est le mot qu’aiment le moins les dirigeants des grandes banques.
Aujourd’hui a aussi été annoncé par le secrétaire d’état au Trésor que les résultats des tests de résistance que les banques ont subie seraient annoncés bientôt, fin avril-début mai. Ces tests concerne t les 19 banques américaines gérant plus de 100 milliards d’actifs.
Cette annonce a été faite pour contrecarrer les rumeurs disant que les résultats de ces tests resteraient secrets ce qui inquiétaient grandement le investisseurs.
Enfin, il a été annoncé aujourd’hui qu’un accord sur la réforme des agences de notation a été trouvé aujourd’hui au parlement européen. Les agences qui travaillent en Europe devront se plier à ses nouvelles règles. Les agences de notation ont particulièrement accusées par rapport à leurs mauvaises évaluations des risques des titres bancaires.
Les nouvelles continuent donc d’être bonnes pour le secteur financier, il faut maintenant voir si les prochains résultats trimestriels vont dans le même sens.
samedi 11 avril 2009
Veille du secteur financier, Semaine du 6 au 9 avril
Une semaine positive pour les titres bancaires et financiers
Le secteur des titres financiers a été marqué cette semaine par l’annonce d’un bénéfice record prévu par Wells Fargo pour le premier trimestre 2009, jeudi 9 Avril, à près de trois milliards de dollars, soit environ 55 cents par action ordinaire, qui a tiré toutes les actions de compagnies bancaires et financières à la hausse cette semaine. Le groupe Wells Fargo a expliqué que ces résultats exceptionnels s’expliquent par les performances supérieures aux prévisions de leur nouvelle filiale, Wachovia.
Le directeur financier du groupe a expliqué que ces bons résultats s'expliquaient en partie par l’activité qui a rebondit en Californie, car le marché immobilier est très actif dans cette état ce qui a entraîné une hausse des demandes de prêts de 64%.
Cette annonce a été qualifiée de «première vraie bonne nouvelle du secteur bancaire» par Frédéric Rozier, gérant d'actions chez Meeschaert Gestion Privée.
Cette nouvelle, qui confirme les annonces précédentes de Citigroup qui avait annoncé un retour aux bénéfices pour le mois de janvier 2009 au début du mois de Mars, a entraîné une hausse généralisée des titres financiers. En effet, le titre Wells Fargo a grimpé de 37,70% jeudi, amenant un mouvement global de hausse avec des titres comme Citigroup qui a pris 12,59% sur cette journée de Jeudi ou Natixis qui a lui fait une envolée de 6,25%, ou bien encore HSBC qui affiche une hausse de 7,32%
Cette hausse des titres financiers a tiré tout le marché, le Dow Jones a en effet cloturé sur une hausse de 3,15%.
De plus, deux autre points qui ont, selon moi, donnés un signal haussier pour les titres financiers, résident dans les les rumeurs sur les résultats des stress-tests(1) effectués par le gouvernement américains sur les principaux groupes bancaires US qui seraient plutôt optimistes et dans l’annonce que le Trésor américain va étendre ses mesures de soutiens aux titres d’assurance vie.
Un dernier point important pour le fonds Alpha, la seule valeur «financière» du fonds, le Fonds Berkshire Hathaway, a vu sa note dégradée par Moody’s et Fitch, baissant dans les deux cas de deux crans.
(1) Ces tests ont déjà été évoqués précédemment, ils consistent à étudier comment les principales banques américaines réagiraient selon plusieurs scénarios,plus ou moins optimistes, par rapport à l’évolution de la demande, du PIB...
Le secteur des titres financiers a été marqué cette semaine par l’annonce d’un bénéfice record prévu par Wells Fargo pour le premier trimestre 2009, jeudi 9 Avril, à près de trois milliards de dollars, soit environ 55 cents par action ordinaire, qui a tiré toutes les actions de compagnies bancaires et financières à la hausse cette semaine. Le groupe Wells Fargo a expliqué que ces résultats exceptionnels s’expliquent par les performances supérieures aux prévisions de leur nouvelle filiale, Wachovia.
Le directeur financier du groupe a expliqué que ces bons résultats s'expliquaient en partie par l’activité qui a rebondit en Californie, car le marché immobilier est très actif dans cette état ce qui a entraîné une hausse des demandes de prêts de 64%.
Cette annonce a été qualifiée de «première vraie bonne nouvelle du secteur bancaire» par Frédéric Rozier, gérant d'actions chez Meeschaert Gestion Privée.
Cette nouvelle, qui confirme les annonces précédentes de Citigroup qui avait annoncé un retour aux bénéfices pour le mois de janvier 2009 au début du mois de Mars, a entraîné une hausse généralisée des titres financiers. En effet, le titre Wells Fargo a grimpé de 37,70% jeudi, amenant un mouvement global de hausse avec des titres comme Citigroup qui a pris 12,59% sur cette journée de Jeudi ou Natixis qui a lui fait une envolée de 6,25%, ou bien encore HSBC qui affiche une hausse de 7,32%
Cette hausse des titres financiers a tiré tout le marché, le Dow Jones a en effet cloturé sur une hausse de 3,15%.
De plus, deux autre points qui ont, selon moi, donnés un signal haussier pour les titres financiers, résident dans les les rumeurs sur les résultats des stress-tests(1) effectués par le gouvernement américains sur les principaux groupes bancaires US qui seraient plutôt optimistes et dans l’annonce que le Trésor américain va étendre ses mesures de soutiens aux titres d’assurance vie.
Un dernier point important pour le fonds Alpha, la seule valeur «financière» du fonds, le Fonds Berkshire Hathaway, a vu sa note dégradée par Moody’s et Fitch, baissant dans les deux cas de deux crans.
(1) Ces tests ont déjà été évoqués précédemment, ils consistent à étudier comment les principales banques américaines réagiraient selon plusieurs scénarios,plus ou moins optimistes, par rapport à l’évolution de la demande, du PIB...
lundi 6 avril 2009
Veille des marchés financiers, Semaine du 30 Mars au 3 Avril
Cette semaine a été marqué sur la tenu du G20 à Londres au cours duquel on attendait de nombreuses annonces concernant la réglementation des banques, des hedge-funds, des paradis fiscaux... Beaucoup de sujets importants pour le secteur financier.
Nous ne furent pas déçus par les annonces faites lors de cette réunion.
L’OCDE a publié une liste des paradis fiscaux, avec plusieurs nivaux (gris et noir), les pays dans ces listes risquent de voir leurs échanges avec les autres pays, les banques situés dans ces pays vont donc voir leurs avantages et leur attractivité diminués au profit des grandes institutions financières classiques.
Les réglementations sur les Hedge-Funds vont être plus importantes et plusieurs autres outils de contrôles vont être créer dans le cadre d’une nouvelle autorité supranationale des marchés financiers, notamment sur les agences de notation et les rémunérations des traders.
Toutes les titres des entreprises financières à travers le monde, presque sans exception, se sont appréciés durant cette semaine. Bien que ces mesures constituent des coûts supplémentaires, les investisseurs doivent penser que ces mesures seront rentables sur le long terme car elles amélioreront la gestion des entreprises et diminueront les risques de faillite.
C’est donc une bonne semaine pour le secteur financier, qui repose sur des mesures qu’il faudra voir se confirmer.
Nous ne furent pas déçus par les annonces faites lors de cette réunion.
L’OCDE a publié une liste des paradis fiscaux, avec plusieurs nivaux (gris et noir), les pays dans ces listes risquent de voir leurs échanges avec les autres pays, les banques situés dans ces pays vont donc voir leurs avantages et leur attractivité diminués au profit des grandes institutions financières classiques.
Les réglementations sur les Hedge-Funds vont être plus importantes et plusieurs autres outils de contrôles vont être créer dans le cadre d’une nouvelle autorité supranationale des marchés financiers, notamment sur les agences de notation et les rémunérations des traders.
Toutes les titres des entreprises financières à travers le monde, presque sans exception, se sont appréciés durant cette semaine. Bien que ces mesures constituent des coûts supplémentaires, les investisseurs doivent penser que ces mesures seront rentables sur le long terme car elles amélioreront la gestion des entreprises et diminueront les risques de faillite.
C’est donc une bonne semaine pour le secteur financier, qui repose sur des mesures qu’il faudra voir se confirmer.
samedi 28 mars 2009
Plan contre les Actifs toxiques (Partie 2)
Le rachat des actifs par le gouvernement Américain en collaboration avec des investisseurs privés sera de l'ordre des 500 milliards et pourra être augmenté à 1 000 milliards. Ce rachat aidera les banques à redevenir plus tolérentes aux risques en émettant des prêts plus facilement et commencer à faire rouler la roue de nouveau. Si les gens peuvent avoir des prêts, la demande pour les maisons augmenteront et les actifs toxiques reprendront de la valeur tranquillement. Il est sûr que la confiance mettera un certain temps avant de s'installer, mais ce plan est un pas vers la fin de la crise.
Deplus, des nouvelles de Bank of America qui à annoncé en fin e semaine une augmentation des salaires d'environ 70%, mais pas d'augmentation des compensations total. Ce qui veut dire que les bonus seraient diminuer, mais une baisse de pourcentage des bonus dans un temps où les rendements médiocres n'a pas vraiment d'impact. Reste à voir si la méthodes des bonus ne reprendra pas la place lorsque tout sera entré dans l'ordre!!
samedi 21 mars 2009
Plan contre les Actifs toxiques
Dès la semaine prochaine, Timothy Geithner présentera son plau pour isoler les actifs toxiques des banques Américanes. Après avoir perdu 32 milliards pendant le dernier trimestre de 2008, les banques Américaines ont un serierux besoin d'aide et c'est pourquoi ce plan est si attendu. Ce plan qui sera en majorité financer par la FED et le Fonds fédéral de garantie des dépôts bancaires (Federal Deposit Insurance Corp, FDIC), comporte trois phases.
La première consiste en à partenariat public-privée pour garantir le rachat d'actif toxique par les investisseurs privée. La deuxième est d'élargir les compétences du Term Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF) pour permettre au investisseurs de racheter les actifs toxiques détenues par les banques. Et finalement, le rachat d'actif toxique par le FDIC.
L'annonce de ce plan fera sans doute bouger les marchées à la hausse, et ce dès lundi en matinée, car le plan de relance est beaucoup attendu de la part de investisseur. L'élimination des actifs toxiques des bilans des banques permettra à ceux-ci de diminuer les provisions pour mauvaises créances et sortir peu à peu de la crise.
On voit ici que les loan loss provision explique la baisse impressionnante du bénéfice net entre 2006-2007 et 2007-2008.
Il faudra donc surveiller les détails du plan de sauvetage au courant de la semaine prochaine et surtout la réaction des investisseurs à savoir si le plan sera assez efficace pour leur redonner confiance.
À suivre...
La première consiste en à partenariat public-privée pour garantir le rachat d'actif toxique par les investisseurs privée. La deuxième est d'élargir les compétences du Term Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF) pour permettre au investisseurs de racheter les actifs toxiques détenues par les banques. Et finalement, le rachat d'actif toxique par le FDIC.
L'annonce de ce plan fera sans doute bouger les marchées à la hausse, et ce dès lundi en matinée, car le plan de relance est beaucoup attendu de la part de investisseur. L'élimination des actifs toxiques des bilans des banques permettra à ceux-ci de diminuer les provisions pour mauvaises créances et sortir peu à peu de la crise.
On voit ici que les loan loss provision explique la baisse impressionnante du bénéfice net entre 2006-2007 et 2007-2008.Il faudra donc surveiller les détails du plan de sauvetage au courant de la semaine prochaine et surtout la réaction des investisseurs à savoir si le plan sera assez efficace pour leur redonner confiance.
À suivre...
samedi 14 mars 2009
Enfin une semaine verte !
Pour une rare fois depuis déjà fort longtemps, le secteur financier termine une semaine en hausse. En effet, excepté lundi, les banques ont clôturées en hausse à New York et Toronto.
Il ne fallait pas moins que l’annonce de profits en janvier et février par Citigroup pour débuter en zone positive. En une semaine, les principaux titres se sont appréciés de 30 à 83%. Effectivement, Bank of America Corporation a connu une progression de 83%, Citigroup en connaissait une de 73%. Goldman Sachs s’est, quant à lui, apprécié de 31% et JPMorgan Chase de 49%. De quoi sortir le champagne ! BAC, Citigroup et JPMorgan Chase ont annoncé qu’elles connaissaient un bon trimestre. C’est assez relatif, car avec ce qu’ils nous ont annoncé au cours des derniers mois, un trimestre sans perte en serait un bon ! Stephen Grocer du Wall Street Journal a affirmé: « U.S. banks: Vikram Pandit said Citigroup has been profitable. Jamie Dimon is optimistic about the future of J.P. Morgan Chase and the future of the U.S. economy. Ken Lewis said he doesn’t expect Bank of America to need more government capital and that the bank should earn “close to $50 billion in pre-tax, pre-provision earnings’ in 2009. Bank CEOs being bullish? Sound familiar? Yes. But maybe, just maybe they are right this time. » [1] C’est effectivement vrai que nous commençons à être habitué de leurs discours optimistes qui, finalement, tournent au cauchemar. Les résultats des « stress-tests » du gourvernement américain devraient être dévoilés sous peu et il sera très intéressant de voir les réactions sur les marchés. Nous nous attendons à des résultats pour le moins décevant étant donné l’énorme volatilité du secteur financier, des prêts faramineux accordés à BAC et Citigroup, de l’incertitude du plan pour le sauvetage du secteur financier ainsi que la peur toujours en place et bien en selle. Bref, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué !
Situation semblable chez nous alors que BMO a enregistré un gain total de 15%, pour TD c’est 16% et près de 21% pour la Royal Bank of Canada. Chez nos voisins de l’Europe, notons l’appréciation de quelques titres comme Barclays (14%) et Royal Bank of Scotland (15%).
Que de belles statistiques ! Cependant, la présence annoncée de Bernanke à 60minutes suscite une légère inquiétude. Son entrevue devrait porter sur Lehman Brothers, AIG et sur les décisions de la FED. Gageons qu’il y aura beaucoup de mouvements dès l’ouverture des marchés ce lundi matin.
[1] Source : http://blogs.wsj.com/deals/2009/03/13/winners-losers-from-the-week-that-was-73/?mod=yahoo_hs
http://ca.us.biz.yahoo.com/rb/090313/business_us_column_stocks_outlook.html?.v=1
Il ne fallait pas moins que l’annonce de profits en janvier et février par Citigroup pour débuter en zone positive. En une semaine, les principaux titres se sont appréciés de 30 à 83%. Effectivement, Bank of America Corporation a connu une progression de 83%, Citigroup en connaissait une de 73%. Goldman Sachs s’est, quant à lui, apprécié de 31% et JPMorgan Chase de 49%. De quoi sortir le champagne ! BAC, Citigroup et JPMorgan Chase ont annoncé qu’elles connaissaient un bon trimestre. C’est assez relatif, car avec ce qu’ils nous ont annoncé au cours des derniers mois, un trimestre sans perte en serait un bon ! Stephen Grocer du Wall Street Journal a affirmé: « U.S. banks: Vikram Pandit said Citigroup has been profitable. Jamie Dimon is optimistic about the future of J.P. Morgan Chase and the future of the U.S. economy. Ken Lewis said he doesn’t expect Bank of America to need more government capital and that the bank should earn “close to $50 billion in pre-tax, pre-provision earnings’ in 2009. Bank CEOs being bullish? Sound familiar? Yes. But maybe, just maybe they are right this time. » [1] C’est effectivement vrai que nous commençons à être habitué de leurs discours optimistes qui, finalement, tournent au cauchemar. Les résultats des « stress-tests » du gourvernement américain devraient être dévoilés sous peu et il sera très intéressant de voir les réactions sur les marchés. Nous nous attendons à des résultats pour le moins décevant étant donné l’énorme volatilité du secteur financier, des prêts faramineux accordés à BAC et Citigroup, de l’incertitude du plan pour le sauvetage du secteur financier ainsi que la peur toujours en place et bien en selle. Bref, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué !
Situation semblable chez nous alors que BMO a enregistré un gain total de 15%, pour TD c’est 16% et près de 21% pour la Royal Bank of Canada. Chez nos voisins de l’Europe, notons l’appréciation de quelques titres comme Barclays (14%) et Royal Bank of Scotland (15%).
Que de belles statistiques ! Cependant, la présence annoncée de Bernanke à 60minutes suscite une légère inquiétude. Son entrevue devrait porter sur Lehman Brothers, AIG et sur les décisions de la FED. Gageons qu’il y aura beaucoup de mouvements dès l’ouverture des marchés ce lundi matin.
[1] Source : http://blogs.wsj.com/deals/2009/03/13/winners-losers-from-the-week-that-was-73/?mod=yahoo_hs
http://ca.us.biz.yahoo.com/rb/090313/business_us_column_stocks_outlook.html?.v=1
Libellés :
BAC,
Bernanke,
Citigroup,
Goldman Sachs,
JPMorgan Chase
lundi 9 mars 2009
Secteur financier semaine 2 au 6 mars 2009
La semaine du 2 au 6 mars : Veille du secteur financier
Cette semaine aura été marqué par plusieurs événements importants.
Le premier est la prise de contrôle de Fortis par la banque française BNP Paribas. On se souvient que cette fusion avait fait l’objet de multiples rebondissements ; d’abord acceptée par les états belges et luxembourgeois puis refusée par les actionnaires lors d’un conseil d’administration. Un accord a finalement été trouvé dans la nuit de Vendredi à Samedi afin de créer un nouveau géant européen de la banque. En effet devient la première banque européenne en termes de dépôts avec plus de 540 milliards d’euros d’avoirs.
Autre annonce clé en Europe, la nationalisation de la banque anglaise Lloyds Banking Group. L’état britannique garantie maintenant a hauteur de 290 milliards d’euros les actifs risqués de la Lloyds en échange de 65% des actions de la compagnie. La Lloyds était en effet dans une très mauvaise situation depuis qu’elle avait absorbé HBOS en octobre 2008, sans avoir réellement estimé l’étendue des pertes de HBOS sur le marché hypothécaire (le groupe HBOS-Lloyds possède un tiers du marché des crédits hypothécaires en Grande-Bretagne alors même que le prix de l’immobilier s’effondre dans ce pays. Cette nationalisation fait que seules deux banques de taille internationale subsistent en Grande-Bretagne, la HSBC et la Barclays.
Cela donne du grain à moudre à tous ceux qui débattent en ce moment aux Etats-Unis à propos de l’opportunité de nationaliser les banques pour leur permettre de passer la crise dans le meilleur état possible, ils prennent alors comme exemple la Suède qui se sortit très bien d’une crise de son système bancaire dans les années 1990 en nationalisant ses banques en opposition au Japon qui soutint toutes les banques en leur offrant de larges liquidités et mis beaucoup plus de temps à se dépêtrer de cette crise. Leurs adversaires préconisent la création d’une « Bad Bank » centralisant les actifs viciés des banques. Le gouvernement Obama n’a toujours pas pris de réelle décision à ce propos. C’est exactement le reproche que fait Paul Krugman le récent prix Nobel d’économie qui insiste pour la nationalisation des banques américaines en difficulté. La preuve que la nationalisation n’est plus une idée tabou au Etats-Unis : le Wall Street Journal titré hier le 6 mars « Le spectre de nationalisation et la crainte de leur insolvabilité (s'abat) sur Citi". Si on prend de plus en compte les pertes inouïs de 100 milliards de AIG, la question d’une plus grande intervention de l’Etat dans l’économie américaine se pose sérieusement.
Cette semaine aura été marqué par plusieurs événements importants.
Le premier est la prise de contrôle de Fortis par la banque française BNP Paribas. On se souvient que cette fusion avait fait l’objet de multiples rebondissements ; d’abord acceptée par les états belges et luxembourgeois puis refusée par les actionnaires lors d’un conseil d’administration. Un accord a finalement été trouvé dans la nuit de Vendredi à Samedi afin de créer un nouveau géant européen de la banque. En effet devient la première banque européenne en termes de dépôts avec plus de 540 milliards d’euros d’avoirs.
Autre annonce clé en Europe, la nationalisation de la banque anglaise Lloyds Banking Group. L’état britannique garantie maintenant a hauteur de 290 milliards d’euros les actifs risqués de la Lloyds en échange de 65% des actions de la compagnie. La Lloyds était en effet dans une très mauvaise situation depuis qu’elle avait absorbé HBOS en octobre 2008, sans avoir réellement estimé l’étendue des pertes de HBOS sur le marché hypothécaire (le groupe HBOS-Lloyds possède un tiers du marché des crédits hypothécaires en Grande-Bretagne alors même que le prix de l’immobilier s’effondre dans ce pays. Cette nationalisation fait que seules deux banques de taille internationale subsistent en Grande-Bretagne, la HSBC et la Barclays.
Cela donne du grain à moudre à tous ceux qui débattent en ce moment aux Etats-Unis à propos de l’opportunité de nationaliser les banques pour leur permettre de passer la crise dans le meilleur état possible, ils prennent alors comme exemple la Suède qui se sortit très bien d’une crise de son système bancaire dans les années 1990 en nationalisant ses banques en opposition au Japon qui soutint toutes les banques en leur offrant de larges liquidités et mis beaucoup plus de temps à se dépêtrer de cette crise. Leurs adversaires préconisent la création d’une « Bad Bank » centralisant les actifs viciés des banques. Le gouvernement Obama n’a toujours pas pris de réelle décision à ce propos. C’est exactement le reproche que fait Paul Krugman le récent prix Nobel d’économie qui insiste pour la nationalisation des banques américaines en difficulté. La preuve que la nationalisation n’est plus une idée tabou au Etats-Unis : le Wall Street Journal titré hier le 6 mars « Le spectre de nationalisation et la crainte de leur insolvabilité (s'abat) sur Citi". Si on prend de plus en compte les pertes inouïs de 100 milliards de AIG, la question d’une plus grande intervention de l’Etat dans l’économie américaine se pose sérieusement.
samedi 28 février 2009
Semaine 23 au 27 février 2009
« Tous les indicateurs récents pointent vers un même constat : la contraction de l’activité au Canada est plus sévère que celle qu’anticipait la Banque du Canada. »
Du 24 au 26 février, le département de la trésorerie américaine a offert $94 milliards de dollars en dette. Soit $40 milliards en notes de 2 ans, $32 milliards en note de 5 ans et $22 milliards en note de 7 ans.
De plus, Il y a beaucoup de craintes partout dans le monde puisque les gouvernements ont décidé de serré la corde sur les banques. Ce qui veut dire que le gouvernement veut avoir un meilleur contrôle de ce qui se passe dans le secteur banquier du pays.
25 février : Le trésor américain permet aux banques américaines d’accéder immédiatement à une aide supplémentaire du plan de sauvetage avec l’achat des titres préférentiels du capital des banques.
Du 24 au 26 février, le département de la trésorerie américaine a offert $94 milliards de dollars en dette. Soit $40 milliards en notes de 2 ans, $32 milliards en note de 5 ans et $22 milliards en note de 7 ans.
De plus, Il y a beaucoup de craintes partout dans le monde puisque les gouvernements ont décidé de serré la corde sur les banques. Ce qui veut dire que le gouvernement veut avoir un meilleur contrôle de ce qui se passe dans le secteur banquier du pays.
25 février : Le trésor américain permet aux banques américaines d’accéder immédiatement à une aide supplémentaire du plan de sauvetage avec l’achat des titres préférentiels du capital des banques.
lundi 16 février 2009
Le plan d'Obama...
Mecredi dernier, c'est-à-dire le 11 février 2009, le nouveau président a annoncé le plan qu'il a l'intention de mettre en application sous peu afin de redresser le secteur financier aux États-Unis ainsi que toute l'économie du pays en général. Ce plan, qui pourrait atteindre les 2000 milliards de dollars, a plusieurs objectifs dont l'un des plus importants, la création d'une structure qui devra acheter les papiers commerciaux ou «subprimes» aux banques. Ce dispendieu plan comprend aussi un programme de crédit pour les consommateurs ainsi qu'un aide aux propirétaires de maison. Malgré ce discours qui pouvait sembler encourageant pour la plus grande partie de la population, les investisseurs de Wall Street, quant à eux, n'ont pas réagi de manière positive. En effet, le président dit vouloir investir 2000 milliards de dollar dans ce plan. La partie qui nous intéresse le plus ici, ou plutôt celle reliée au secteur financier, est la création de cette structure qui est supposé s'approprier les actifs douteux que possède toujours les banques. Le problème est que le gouvernement ne veut pas fournir plus de 100 milliards pour racheter ces titres, il compte sur les investisseurs privés recherchant du rendement à long terme. L'administration Bush avait déjà considéré cette option, mais avait finalement changé d'idée étant donné que les banques sont rétissantes à laisser aller ces actifs pour presque rien car elles prétendent qu'une fois la crise passé, ceux-ci reprendront énormément de valeur. Le problème est donc d'attribuer un prix à ces actifs et Obama n'a rien préciser à ce sujet dans son discours. En fait, il n'est pas aller très en détail sur son plan et c'est pourquoi les investisseurs de Wall Street ont réagi négativement à ce plan mecredi dernier avant même que le nouveau président est terminé son dicours. La plupart des marchés ont donc clôturé en baisse mercredi dernier et cette tendance s'est maintenue tout au long de la semaine. La chute ne fut pas si drastique dans le secteur fianncier car selon nous, les titres sont déjà sous-évalués et plusieurs investisseurs pensent de même. Pour conclure, il est sûr que plus de détails sont encore attendus de la part des banques, des investisseurs et de la population en générale et losqu'ils seront dévoilés, nous serons encore plus fixé sur l'avenir du secteur fiancier dans un futur rapproché.
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